vignetteAu cours des siècles, la langue française a largement évolué, et son orthographe a fait l’objet de plusieurs réformes. Aujourd’hui, l’orthographe du français connait une nouvelle évolution. En effet, les instances francophones compétentes, parmi lesquelles l’Académie française et de nombreux organismes internationaux de la Francophonie -- incluant au Québec --, ont proposé un nombre modéré de rectifications orthographiques.

Ces rectifications, qui touchent environ deux-mille mots, ont pour but d’unifier la graphie de certains mots, de supprimer certaines incohérences, de clarifier des situations confuses, pour contribuer ainsi au renforcement, à l’illustration et au rayonnement de la langue française à travers le monde.

L’emploi de la « nouvelle orthographe » n’est pas imposé, mais il est recommandé. Dans l’enseignement et dans la correction comme ailleurs, aucune des deux graphies -- ni l’ancienne ni la nouvelle -- ne peut être tenue pour fautive.

Les ouvrages de référence (dictionnaires, grammaires, etc.) sont mis à jour, parfois progressivement. Quant aux outils informatiques, ils s’adaptent eux aussi : d’ores et déjà, tous les correcteurs informatiques couramment employés tiennent compte de la nouvelle orthographe.

 

Alain Boucher, réd. a., emploie l'une ou l'autre orthographe, à la commande du client.

Toutefois, comme il ne s'agit pas d'une écriture phonétique mise en place pour simplifier la vie des écoliers et compliquer celle des adultes, et que le but est d'éliminer plusieurs incohérences et anomalies afin de régulariser une partie du système, je recommande fortement de suivre le mouvement international d'évolution.

Pour en savoir plus, consultez le site d’information www.orthographe-recommandee.info.

 

Tiré du miniguide La nouvelle ortographe, parlons-en!, disponible en téléchargement à partir de ce site.