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Les résultats à l’
Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA-2003) montrent que la moitié de la population québécoise adulte de 16 à 65 ans n’a pas les compétences requises en littératie pour comprendre et pour utiliser des informations imprimées, dans leur vie quotidienne, à la maison, au travail ou dans leur communauté.

La littératie désigne « la capacité d’utiliser le langage et les images, de formes riches et variées, pour lire, écrire, écouter, parler, voir, représenter et penser de façon critique. Elle permet d’échanger des renseignements, d’interagir avec les autres et de produire du sens » (Moreau, Hébert, Lafontaine et Leclerc, 2007, p. 1).

Ces personnes en situation de compétences réduites en littératie peuvent difficilement participer activement au monde actuel, qui se veut une société du savoir. La situation est encore plus inquiétante pour les personnes vivant une situation de handicap, puisque 60 % de ces personnes ont des taux faibles ou très faibles en littératie.

Les rédacteurs et les différents services ont donc la responsabilité de concevoir et d’adapter leurs documents d’information en tenant compte de cette réalité.  

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Tiré de l'introduction du Guide de rédaction pour une information accessible
de Ruel, J., Kassi, B., Moreau, A. C. et Mbida-Mballa, S. L. Gatineau, Pavillon du Parc, 2011, 62 pages.
et
Moreau, A. C., Hébert, M., Lafontaine, L., Leclerc, M. et Pharand, J. ÉRLI en bref.
Équipe de Recherche en Littératie et Inclusion - ÉRLI, Gatineau, Université du Québec en Outaouais, 2007.

 

 

Ce « savoir-simplifier » est une préoccupation de tous les instants et la démarche systématique
de rédaction d'Alain Boucher, réd. a., en toute situation qui requiert un soin particulier.
Les principes du « savoir-simplifier » s'appliquent aux aspects structurel, informatif, linguistique et visuel.

Et le résultat n'est jamais un document simpliste.